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Newsletter décembre 2025
Chères donatrices, chers donateurs,
Aujourd’hui encore nous avons accueilli quatre chats d’un hameau, où trois ont déjà été tués , dont deux par empoissonnement par les habitants. Ceux qui restent sont privés de nourriture et chassés, alors qu'ils vivent là depuis des années.
Hier ce sont dix chats que nous avons pris en charge, d’un agriculteur qui en a déjà cruellement noyés quatre. Sa voisine l’a dénoncé à la gendarmerie, il est en attente de jugement pour “destruction d’animal domestique “. Mais pour les survivants qui restent sur place, aucune solution n’a été trouvé car ils sont sauvages. Quand nous avons été contactés par un enquêteur pour nous demander si nous pouvons les prendre en charge, nous avons évidemment répondu favorablement malgré que nos très nombreuses prises en charges cette année.
Mais sans nous, ils n’avaient aucun avenir et risquait la mort à tout moment.
Comme chaque année, nous avons été beaucoup sollicités cet été, mais en automne et début d’hiver, les urgences se sont également succédées.
Des animaux victimes de l’expulsion de leur humain, et laissés sur place, des chats de fourrières, malades ou sauvages, et chats victimes de violence.
Pfifikus , sauvage, a été accueilli avec une quinzaine d’autres, après la mort de sa propriétaire. Les chats sont restés une dizaine de jours enfermés avec leur propriétaire décédé, sans eau et nourriture.
Purple a été trouvée abandonnée dans une caisse de transport par hasard par un promeneur. Complètement traumatisée, elle ne se laisse plus manipuler et allait être euthanasié en fourrière sans notre prise en charge.
Lanaja errait depuis des mois. Quand elle a été mise en fourrière, elle a été testée positive au fiv. Atteinte également d’un coryza, aucune association n’a voulu la prendre en charge. Elle aurait été euthanasiée.
Pour des chiens, des associations dépensent des grandes sommes pour des opérations ou se démènent pour un mordeur, mais quand un chat a un coryza en fourrière ou est craintif, il risque déjà l’euthanasie, même s'il est jeune et peut être soigné.
Mais comme il y en a tellement, leur vie n’a plus aucune valeur, si souvent les fourrières nous ont dit après une euthanasie non justifiée, “vous pourrez en sauver d’autres” la semaine prochaine.
Et malheureusement les craintifs et sauvages, sont encore plus menacés. Nous avons vu des mairies garder des chats enfermés dans les pièges pendant une semaine, complètement paniqués. Leur peur, leur souffrance n’est pas prise en compte. Nous avons sorti d’une fourrière une chatte récemment, qui avait le transit à l’arrêt depuis longtemps, un estomac gonflé à 5 fois sa taille et sa vessie était un hématome de sang. Mais le vétérinaire de la fourrière l’a vacciné , alors qu’elle était souffrante et mi mourante. Nous avons du la faire euthanasié pour abréger ses terribles souffrances. D’autres restent 10 jours malades en fourrière sans jamais recevoir de traitement.
C’est ce qui nous a amené à continuer des prises en charge pour ceux qui n’avaient que la mort en perspective. Pour ceux dont les vies auraient été effacés, comme si elles n’avaient jamais existées.
Mais pour nous, chaque prise en charge, est évidemment synonyme de travail. Car contrairement à certaines idées reçues, ils ne vivent pas que dans l’herbe chez nous! Ils ont des maisons chauffés l’hiver, avec des coussins et couvertures, des chalets, des niches, des parcs sécurisés. Enormément de lieux qu’il faut nettoyer quotidiennement. Et les chats surtout vivant en groupe de 25 ou 50, sont des artistes et créateurs de travail redoutables. Nous sommes les esclaves de cet immense travail quotidien de nettoyage, linge, ....
Du matin jusqu’a dans la nuit, nos journées sont entièrement chargées de responsabilités du refuge. Nous n'avons jamais du temps pour nous ou nous reposer, même quand nous sommes malades.
Ma mère de 67ans, officiellement retraitée, travaille dur tous les jours malgré ses fortes douleurs chroniques.
Certaines personnes se sont étonnées cet été quand nous nous sommes fâchées, quand ils nous ont amenés des chats non stérilisés, qu’ils ont laissé se reproduire, sans nous donner le moindre sous pour les frais primaires à venir (stérilisation, vermifuge, tests...) Les personnes croient toujours que juste parce que nous sommes une association, tout est facile ! Mais non, pour nous aussi c’est extrêmement dur. Nous n’avons pas les moyens d’engager quelqu’un pour nous aider au quotidien, pour le ménage ou pour faire des améliorations qui allègeraient le travail. Tout notre travail est bénévole. Nous donnons tout notre temps, notre vie, notre santé, tous les jours. Mais nous le faisons pour les animaux qui n’ont rien demandé, qui sont eux aussi victimes, de l’irresponsabilité des humains qui ne font pas stériliser, pas identifier et/ou qui les abandonnent.
Chaque chat mâle pris en charge, nous coute, rien que pour la stérilisation, le test felv fiv et le déparasitage 110€ , une femelle 150€ .
Mais nos frais ne s’arrêtent pas là, il faut les nourrir, payer la litière, les frais d'électricité des machines à laver, le chauffage, les frais vetérinaires pour les soins courants (vermifuge, vaccins...) etc... Ce sont des miliers d’euros tous les mois pour les environs 750 félins dont nous sommes responsables.
Malheureusement nous savons que la situation des chats errants, sauvages, ne va pas s’arranger en France, au contraire.
Nous sommes au bout de nos capacités. Le travail est usant et infini. De plus cette année, comme d’autres le constatent également, nous sommes de plus en plus confrontés à des personnes qui croient que par la menace ils vont arriver à leur fin ou n'hésitent pas à nous insulter.
Même si les chats représentent le plus grand nombre de prises en charge, nous avons accueilli 16 équidés cette année et avons actuellement une centaine d’équidés à charge.
Ceux que nous avons accueilli cette année ont soit été abandonnés par leurs propriétaire comme Atchoucar ou Pelderina, sorti de maltraitance comme la ponette Flicka qui vivait attachée ou sauvé de l’abattoir comme notre dernière accueilli, Fiorella . En hiver, nous avons énormément de travail de curage avec nos séniors fragiles aux boxes et stabulations et de surveillance des troupeaux.
Par mois, en moyenne nous avons 2500 € de frais alimentation, fourrage. Les centaines de litres d’eau qu’ils boivent sont aussi une dépense importante.
Nous avons environ 160 petits ruminants, chèvres, moutons dont 14 sauvés de l’abattoir cette année et nos 17 bovins rescapés.
Une cinquantaine de chiens craintifs, principalement rescapés de fourrière de Roumanie , vivent toujours avec nous à la ferme.
Tous ces animaux c’est grâce à votre soutien et vos dons qu’ils sont en vie. C’est grâce à vous qu’ils peuvent recevoir de la bonne nourriture et tous les soins dont ils ont besoin.
Sans vous, rien ne serait possible, vous êtes comme leur oxygène
Ils ont besoin de vous
Avec toute notre gratitude
Morlind Fiegl